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L’Education nationale appelée à diligenter une enquête plus approfondie : Une élève décède dans des circonstances indéterminées à Casablanca
C’est sous le signe du deuil que le VIème Forum national de l’enseignement privé ouvrira ses débats aujourd’hui à Tanger.
La mort, mardi à l’intérieur de l’enceinte de l’école Lalla Aïcha sise près de la Mosquée Mohammadi au quartier Habous de Casablanca, d’une jeune fille de huit ans jettera, sans conteste, une lumière crue sur les insuffisances notoires d’un système qui veut cacher sa propension au lucre en traitant de thèmes aussi importants que ceux de la qualité du service et de la bonne gouvernance.
A Casablanca, il y a eu, en effet, non seulement mort  d’une jeune fille, Khadija Lahliki, dont les parents ont tout sacrifié sur l’autel d’une hypothétique formation de meilleure qualité que celle que le secteur public est censé offrir, mais aussi non-assistance à personne en danger de mort de la part du personnel d’une école privée. C’est ce qu’une manifestation de parents d’élèves a essayé de dénoncer mercredi vers midi au cours d’un sit-in improvisé devant le portail de cet établissement dont la directrice n’a même pas daigné appeler une ambulance pour évacuer l’élève qui était en train de rendre l’âme. Elle n’a pas non plus présenté ses condoléances à la famille éplorée, se contentant de se défausser sur un pauvre père qui a été obligé de faire lui-même le nécessaire. C’est-à-dire d’accompagner, par ses propres moyens, sa pauvre fille agonisante vers les services d’urgence afin d’y recevoir d’éventuels soins. Ce dont ont témoigné de nombreux parents d’élèves et que la direction de l’établissement a

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