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08 Mai 2007
Mise à jour le 08 Mai 2007, 09:05
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Dans leur étude, des chercheurs français et suédois ont analysé le rôle de ces récepteurs lors d'une exposition chronique à la nicotine. Ils ont administré à des souris, pendant plusieurs semaines, des doses de nicotine permettant d'obtenir des concentrations de nicotine dans le plasma analogues à celles qu'on trouve chez un fumeur, et suffisantes pour déclencher un syndrome de sevrage.
{sidebar id=1}En comparant des souris "contrôlés" et des souris génétiquement dépourvues de certains récepteurs, ils ont pu démontrer que l'exposition chronique à la nicotine modifiait l'équilibre entre deux processus opposés, orchestrés par deux types de récepteurs.
Il semble donc, au vu de cette étude, qu'il faille prendre en compte ces deux types de récepteurs pour mettre au point des molécules qui aideraient au sevrage tabagique.
Par ailleurs, les chercheurs soulignent qu'il existe aussi des pathologies qui engagent, parmi d'autres altérations biochimiques, les récepteurs nicotiniques.
Leurs travaux, publiés dans les PNAS, pourraient permettre d'orienter la mise au point de molécules thérapeutiques plus spécifiques, tant pour le sevrage tabagique que pour certaines pathologies neurologiques, comme la maladie d'Alzheimer et l'autisme, ou psychiatriques, comme la schizophrénie, a-t-on indiqué au CNRS.

courriercasablanca.com - Agences
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