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25 Octobre 2007
Mise à jour le 25 Octobre 2007, 11:48
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Le litige porte sur les contenus d'une grosse filiale du groupe, Orkut, qui, depuis son lancement en 2004, connaît un succès fulgurant - 25 millions de visiteurs par mois-. Or ce site est accusé d'accueillir des contenus racistes, pédophiles et mafieux...
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Orkut est un site communautaire. Il se présente comme "une communauté virtuelle d'amis et de relations qui permet de faire des connaissances" en "vous aidant à trouver des personnes qui ont des loisirs et des centres d'intérêts similaires aux vôtres, cherchent l'âme soeur ou souhaite établir des contacts professionnels".

Le hic c'est que le meilleur côtoie le pire. Orkut abrite aussi bien des communautés de fans de samba ou de football que des réseaux pédophiles ou néo-nazis.

Or, la maison-mère refuse de fournir aux enquêteurs brésiliens les informations permettant d'identifier les membres des "communautés" dédiées à des activités illégales, sinon criminelles.

Conséquence : le patron de Google au Brésil, Alexandre Hohagen, a été mis en examen.

Mais pourquoi Google refuse-t-il de coopérer avec les autorités pour, par exemple, démanteler un résau pédophile ou une organisation néo-nazie ?

C'est que Google craint de créer un précédent.

Son argument : ce qui est illégal ici ne l'est pas forcément ailleurs. Demain, sous prétexte que sa législation prohibe l'homosexualité, Google devra-t-il fournir à l'Arabie Saoudite les noms et adresse de ses citoyens qui consultent les sites homosexuels sur Orkut ?
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Un argument recevable, mais contestable...

source : Le Monde

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