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a souligné que le principal souci du gouvernement est de défendre les intérêts des citoyens, en accordant la priorité aux catégories pauvres et démunies.

Cette pensée nous amène directement au sujet phare et non moins revendication pressante des syndicats, à savoir la revalorisation du SMIG qui s'est longtemps fixé à 1870 DH. Là aussi, les syndicats sont sur la même longueur d'onde.

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Tous appellent à un SMIG à 3.000 DH même s'ils restent partagés sur d'autres aspects du cahier revendicatif. Soit dit en passant, les centrales, pressentant des engagements sérieux de la part du gouvernement, veulent chacune faire cavalier seul pour mieux valoriser leur combat aux yeux de leurs troupes. Légitime, d'aucuns diront.

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Quant au patronat, il propose une revalorisation du SMIG qui prenne en compte les spécificités économiques et sociales de chaque région du pays. Voilà qui montre que le débat sur l'augmentation du salaire minimum n'est plus cet éternel champ clos. Toutefois, le retard dans la reprise du dialogue social qui devait intervenir à la mi-mars, met tout le monde dans l'expectative. Pour Miloudi El Moukharik, secrétaire national de l'UMT, il est fort probable que le gouvernement prenne son temps pour ne pas revenir les mains vides.

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