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Affaire Amina Filali : le bras de fer est engagé au MarocHamida Al Filali brandit le portrait de sa soeur lors d'une manifestation à Larache, le 15 mars. © AFP

Suite à la vive émotion suscitée par le suicide de la jeune Amina Filali, obligée d’épouser son violeur, les féministes marocaines et la communauté internationale pressent Abdelilah Benkirane de réformer rapidement le code pénal. Le chef du gouvernement le fera sans doute, mais pas à n'importe quelle condition. Et sans précipitation.

Le suicide de la jeune Amina Fillali n’en finit pas de créer des remous dans la société marocaine. Dernier soubresaut en date, celui provoqué par la déclaration de Bassima Hakkaoui, ministre de la Femme de la Famille et du Développement social au site internet yabiladi.com . Elle y assure que « parfois le mariage de la violée à son violeur ne lui porte pas un réel préjudice ».

La blogosphère marocaine et la « twittoma », la communauté marocaine sur Twitter, n’ont pas tardé à réagir avec virulence et indignation à cette prise de position. On a même vu réapparaître sur la Toile à cette occasion le fameux « Dégage ! », grognement ultime des révolutionnaires du Printemps arabe.

Très réactive, la « confrérie du web » avait été la première à médiatiser l’affaire, les féministes marocaines s’étant particulièrement émues du sort de Amina Fillali, seulement âgée de 16 ans. La société civile s’est également mobilisée, en organisant entre autre une manifestation samedi 17 mars devant le Parlement, à Rabat, avec plus de 200 personnes. Parmi

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