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Un observateur de l'ONU le 10 mai à Damas
Un observateur de l'ONU le 10 mai à Damas (Photo Khaled al Hariri. Reuters)
Recueilli par Sylvain MOUILLARD

Peter Harling, spécialiste de la Syrie à l’International Crisis Group, analyse le pourrissement de la situation dans le pays, où le cessez-le-feu du 12 avril est quotidiennement violé.

L’attaque d’hier sur un convoi d’observateurs de l’ONU et l’attentat meurtrier de ce jeudi marquent-ils une fuite en avant ? Autrement dit, rendent-ils définitivement caduc le plan Annan ?

La mission onusienne aurait déjà capoté s’il existait une alternative crédible. Mais le plan Annan est né, justement, de l’incapacité de la communauté internationale à se mettre d’accord sur une politique claire sur le dossier syrien. C’est, ironiquement, ce qui devrait lui donner une certaine résilience : en l’absence de plan B, autant s’en tenir au plan A, sans nécessairement y croire. Ainsi, ceux qui défendent la mission en apparence font peu de choses pour l’aider en pratique : les Russes n’exercent que de faibles pressions sur le régime, tandis que certains

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