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01 Octobre 2012
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Monti n'exclut pas de rempiler à Rome
Mario Monti, lors d'un forum de la coopration, lundi Milan. Crdits photo : Luca Bruno/AP

Il a suffi que Mario Monti se dclare prt rester aprs les lgislatives d'avril 2013, s'il peut tre encore utile au pays, pour dclencher en Italie ce qu'un commentateur appelle un sisme politique de porte imprvisible.

Pour Stefano Folli, ditorialiste au quotidien d'affaires Il Sole 24 Ore, cette dclaration a pris de court les forces politiques. Jusqu' prsent, le Professoreaffichait avec la plus grande fermet sa volont de prendre des vacances la fin de son mandat, aprs avoir dirig pendant dix-sept mois le premier gouvernement de technocrates de l'histoire du pays.

S'il a choisi New York et le prestigieux Council on Foreign Relations pour afficher sa nouvelle dtermination, ce n'est pas un hasard: Mario Monti a voulu avant tout rassurer les marchs et les gouvernements allis, proccups par la confusion qui rgne sur la scne politique italienne. Il ne pouvait laisser le pays face au risque d'un retour de la spculation, relve Stefano Folli. Barack Obama et Angela Merkel auraient fait pression pour lui faire repousser son projet de retrait.

Sa prise de position, estime Folli, est le maximum de l'engagement que Mario Monti entend assumer aujourd'hui. Il ne faut pas s'attendre le voir prendre la tte d'un parti ou faire campagne: Je n'en ai pas besoin. Je suis dj snateur vie, dit-il.

Union nationale pour l'Europe

Les centristes, qui voient en lui un matre penser, sont enthousiastes.

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