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25 Mars 2008
Mise à jour le 02 Avril 2008, 20:25
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sa personnalité n'est plus la même. Cette mère célibataire pense devoir ses nouvelles caractéristiques à son donneur, un homme de 59 ans mort d'une rupture d'anévrisme.

Cheryl déclare que même ses goûts en littérature ont changé, ses lectures passant de romans grand public aux ouvrages de Dostoevsky.
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Elle explique : "On prend les caractéristiques de son donneur. Mon fils m'a raconté qu'après avoir reçu mon implant, je suis devenue rêche et brusque - ce n'était pas moi-même. J'ai toujours adoré les livres mais j'ai commencé à lire des classiques comme Jane Austen et Dostoevsky. Je me suis trouvée en lisant Persuasion."

La vie de cet ancienne représentante du club de football "Preston North End" a pris un nouveau tournant depuis son opération. Et bien que cette transplantation l'ait profondément changée, elle ne regrette rien : "Ca a rendu sa mère à mon fils de 16 ans. Je respecte la famille qui m'a donné ce rein. Elle m'a donné la meilleure chose possible - une chance d'avoir une vie normale. Je leur serais toujours reconnaissante."

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Des académiciens au Etats-Unis ont développé la théorie du "phénomène de la mémoire cellulaire" pour expliquer ces changements de personnalité qui sont souvent diagnostiqués chez les patients transplantés.

De nombreux autres cas ressemblent à l'exemple de Cheryl Johnson, comme celui d'un avocat qui détestait le chocolat et qui s'est mis à manger des "Snickers" après son opération, ou une femme qui avait le vertige et qui est devenue grimpeuse.

Plus intriguant encore, l'histoire de cette fillette de sept ans qui a commencé à faire des cauchemars dans lesquels elle était tuée, après avoir reçu un nouveau coeur. Celui d'un enfant assassiné...

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