21 Novembre 2012
Imprimer
 
Son frère jumeau Najem Allal est toujours retenu de force : Béchir R'Guibi réclame la relaxe du chantre de la liberté dans les camps de Tindouf
Béchir R'Guibi est natif de Smara. Il est âgé de 44 ans et appartient aux R'Guibat Labeihat, une tribu qui compose l'ossature du Polisartio du point de vue démographique et qui a connu un grand nombre d'opposants ayant regagné la mère patrie ces dernières années. Parmi ces ralliés et dissidents, on peut citer le cas d’Omar Hadrami, Moustapha Salma et la liste est déjà longue et ne cesse de s'allonger. Béchir, artiste peintre, a rallié la mère patrie en 2010. Mais depuis plus d'un an, il est préoccupé par le sort de son frère jumeau, Najem Allal, poète et chanteur resté aux  camps de Tindouf.
Le calvaire de Najem a commencé en juillet 2011, lorsque parti en villégiature à Nouakchott, en Mauritanie, il a enregistré deux albums aux titres explicites : « Sans identité » et « Destin inconnu ». Ces deux titres expriment la détresse d'une jeunesse née dans les vastes étendues du désert algérien de Lahmada et qui se sent en perpétuel exil comme l'exprime l'une des chansons de Najem  Allal: ''Cela fait trente-sept ans que nous vivons un véritable calvaire et nous n'avons rien obtenu. Etrangers, dans une terre étrangère''. Lorsque Najem avait enregistré ses albums, il travaillait au sein du pseudo-ministère de la Culture. De retour à Rabouni, ses ennuis commencent par son limogeage du poste qu'il occupait et qui lui permettait, en plus de la diffusion de ses chansons, de voyager et de décourvrir d'autres horizons. Il a été traité de traître pour avoir dit

Lire la suite (Source) >>

Actualité au Maroc

 
Joomla SEO powered by JoomSEF