26 Juin 2008
Mise à jour le 26 Juin 2008, 03:17
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S'il concède ne pas avoir de preuves, le journaliste prétend s'appuyer sur des sources fiables.

Mauvaise passe pour Hillary Clinton : sa défaite dans le duel démocrate qui l'opposait à Barack Obama semble acquise et voilà que le journal Vanity Fair s'attaque à son mari. Pour Todd Purdum journaliste de Vanity Fair qui a suivi Bill Clinton pendant une quinzaine d'années, l'ancien président était loin de soutenir la candidate aussi fort qu'il l'aurait fallu, émotionnellement parlant en tout cas. En effet, durant la campagne des primaires démocrates, il aurait vu «beaucoup de femmes sur la route» et aurait même été aperçu en Californie rendant visite à l'actrice Gina Gershon, apparue dans « Showgirls » et plus récemment dans « PS, I Love You».

Le journaliste avance les faits, son rédacteur en chef le soutient, Gina Gershon dément: « si j'ai déjà été dans la même pièce que Clinton cela n'a jamais été plus de trois fois et toujours en présence de témoins » déclare l'actrice. Même son de cloche du côté de Bill qui préfère railler plutôt qu'apporter du crédit à telle « diffamation » : « ce journaliste est malhonnête, je ne peux rien faire pour lui, c'est un sac à merde ». Des propos violents qu'il a ensuite regrettés

On comprend que le président s'emporte. L'article plutôt caustique fait remonter ses infidélités répétées à 2004, date ou il subit une intervention chirurgicale ... du cœur. Mais déjà en 1998, alors président, il avait failli être destitué suite à son aventure avec la jeune stagiaire Monica Lewinsky.

Todd Purdum précise que s'il n'y a aucune preuve matérielle d'une telle infidélité, ses sources sont néanmoins solides.

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