14 Mai 2007
Mise à jour le 14 Mai 2007, 02:42
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Le réchauffement climatique est "la crise la plus dangereuse à laquelle nous devons faire face en tant que civilisation", a déclaré d'emblée M. Gore devant un parterre d'hommes politiques et d'hommes d'affaire, réunis dans le cadre de la 1ère Conférence américaine sur les bio-carburants.
{sidebar id=1}Avec force exemples et images chocs de fonte des glaciers ou de banquise, l'ancien vice-président et candidat malheureux à la présidence en 2000, a fait la démonstration de la réalité du réchauffement climatique, sur lequel il y a, dit-il, consensus total parmi les scientifiques, soulignant avec force l'urgence morale à le combattre.
"Le réchauffement climatique n'est pas un problème politique, c'est un problème moral, un problème de survie", a-t-il martelé.
Les conséquences sont déjà visibles et mesurables par tous, a-t-il expliqué. 2005 a été l'année la plus chaude jamais enregistrée sur la planète. La glace des pôles est en train de fondre avec pour conséquence à venir une hausse du niveau des mers. Or, si ce niveau augmente d'un seul mètre, la planète comptera 100 millions de réfugiés en plus; avec six mètres, ils seront 400 millions, a assuré M. Gore.
Cette fonte des glaces est déjà une réalité, a souligné l'ancien vice-président en montrant des images de plusieurs glaciers réduits en moins d'un siècle à la portion congrue, voire ayant totalement disparu. L'immense banquise Larsen B située sur la péninsule antarctique a disparu en 35 jours quand le monde scientifique pensait qu'elle tiendrait au moins un siècle, a encore dit M. Gore.
Agences
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