26 Avril 2007
Mise à jour le 26 Avril 2007, 04:43
Imprimer
 
Selon le ministère, 75.000 des 200.000 Brésiliens contaminés par le Sida, dont le traitement a été financé par le gouvernement, pourraient utiliser l'Efavirenz avant fin 2007.
"Le Brésil ne fait pas cela comme une menace, et il ne cherche pas non plus à baisser le prix des autres médicaments, il n'a pour but que d'assurer la mise en place de son programme sur le traitement des patients du Sida", a indiqué José Gomes Temporao, lors d'une conférence de presse.
La compagnie Merck basée dans l'Etat du New Jersey (Etats-Unis), qui possède la licence de l'Efavirenz, a refusé de baisser le prix du médicament qu'il exporte vers le Brésil, l'un des plus gros clients de la société, selon un communiqué publié par le Programme national de la lutte contre les maladies infectieuses sexuelles et le Sida du ministère brésilien de la Santé.
Les négociations sur la réduction du prix, qui ont débuté en novembre 2006 entre le gouvernement brésilien et Merck, seront reprises cette année.
Le ministère brésilien a également révélé que le Brésil cherchait à payer le médicament au même prix que la Thaïlande, soit 0,65 dollar par capsule de 600 milligrammes.
Le Brésil paye actuellement 1,59 dollar par capsule d'Efavirenz, soit plus de 136% du prix proposé à la Thaïlande, et Merck n'accepte qu'une réduction de 2%, une proposition qualifiée par la partie brésilienne d'"inacceptable", du fait que l'entreprise a récemment publié un rapport indiquant la baisse de ses prix de revient.
Le Courrier de Casablanca - Agences

Actualité au Maroc

 
Joomla SEO powered by JoomSEF