21 Novembre 2012
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Dans le sillage de l'affaire Armstrong : L’AMA sort de sa torpeur
Dans le sillage de l'affaire Armstrong, l'Agence mondiale antidopage (AMA) est sortie de sa torpeur pour réaffirmer son rôle de patronne de la lutte antidopage, lors de la réunion de ses instances dirigeantes ce week-end à Montréal.
Pointée du doigt il y a un an par le Comité olympique britannique qui la disait "incapable de remplir ses propres objectifs bien intentionnés malgré des centaines de millions de dollars dépensés en dix ans d'existence", l'AMA a retrouvé un moyen de justifier son existence avec la chute de l'ex-roi du Tour de France.
Si c'est l'Agence antidopage américaine (Usada) qui a conduit aux oubliettes le Texan, le président de l'AMA John Fahey a pris soin de rappeler que son prédécesseur Dick Pound, en son temps, avait eu raison de douter haut et fort des performances du survivant du cancer et dénoncé le dopage galopant dans le cyclisme, quitte à se mettre en froid avec la Fédération cycliste internationale (UCI).
Pour l'AMA, la méthode américaine, qui a réussi à démontrer qu'Armstrong a pu s'être dopé quasiment toute sa carrière en compilant des témoignages, vient aussi prouver que la lutte antidopage ne repose pas seulement sur des fioles d'urines ou de sang analysées en laboratoire.
"C'est certainement le moyen de procéder à l'avenir", a souligné John Fahey, lors d'une conférence de presse téléphonique lundi. Selon lui, "c'est une des grandes leçons qui ressort du cas Armstrong."
Pour Dick Pound, toujours membre du conseil de fondation de l'AMA, "le rapport de l'Usada montre ce qu'une

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