16 Avril 2012
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Violence dans et hors stades, l’autorité démissionne.
Il y a eu mort d’homme, lors des graves évènements qui ont émaillé la rencontre WAC-ASFAR au Complexe Mohammed V à Casablanca samedi dernier. Un jeune Meknassi du nom de Hamza Bekkali, en vacances à Casablanca, l’a payé de sa vie. D’autres victimes (elles se comptent par centaines aussi bien parmi les forces de l’ordre que celui des mutins) de ce sinistre samedi ont été blessés plus ou moins grièvement lors de batailles rangées  qui ont eu lieu au complexe.
Armes blanches, matraques,  massues de circonstances, fumigènes et autres engins pyrotechniques, etc. ont été utilisés à des fins de barbarisme. Le constat en devient encore plus alarmant lorsqu’au vu d’images diffusées, on s’aperçoit que ceux censés rétablir l’ordre ont été débordés, dépassés et même bien tabassés par une foule d’ados.
Ces faits si dramatiques auraient dû, en principe et à défaut de  relancer le débat sur le phénomène de la violence engendrée par nos stades, au moins donner à réfléchir aux autorités, concernées par la chose. Malheureusement, on a comme une amère impression d’impuissance, au regard du laxisme affiché des instances, qui ont en charge ce dossier (Intérieur, Jeunesse et Sports, FRMF, DGSN, communes, etc.).
Excusez le terme, en plus d’être démissionnaires devant ce phénomène, ils s’en contrebalancent pour ne pas dire, ils s’en foutent, vu qu’ils ne l’ont jamais réellement abordé, ni du côté de la forme ni de celui du fond. Même plus graves, d’autres, comme l’équipe visiteuse, ont eu l’indécence, nonobstant la gravité des circonstances, d’essayer de

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