16 Mai 2007
Mise à jour le 16 Mai 2007, 13:30
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L'horloge tourne. Au vu du calendrier qu'ils se sont fixé, les négociateurs n'ont plus que quelques semaines pour conclure un accord au moins dans les grandes lignes, mais Pascal Lamy, le secrétaire-général de l'OMC, veut encore y croire.
{sidebar id=1} Les négociations "ne sont pas bloquées, elles avancent", a-t-il lancé mardi lors d'un forum à Paris, tout en reconnaissant que cette progression ne se faisait "peut-être pas au rythme de ce que nous souhaiterions tous".
"Nous avons des négociateurs qui commencent à nous présenter des pré-engagements", a expliqué M. Lamy. "Reste simplement à faire les derniers pas, c'est-à-dire à travailler aussi studieusement et sérieusement que possible sur les brouillons d'accord apparus sur la table depuis la semaine dernière".
Le cycle de négociations de Doha, amorcé en 2001 mais enlisé depuis des mois, s'apparente à un grand marchandage. D'un côté, les pays riches doivent consentir à réduire les subventions à leurs agriculteurs et leurs droits de douanes sur les produits agricoles.
De l'autre, les grandes économies émergentes -- Brésil, Chine, Inde -- doivent s'engager à ouvrir davantage leurs marchés aux biens et services des pays développés.
Désormais, il s'agit pour tous ces acteurs de "parcourir l'ultime kilomètre: les Etats-Unis sur leurs subventions, l'Union (000910.KS - actualité) européenne, l'Inde et le Brésil sur leurs droits de douanes et la Chine sur les services par exemple", a résumé mardi Pascal Lamy.
Ils doivent s'y employer cette semaine au plus haut niveau. Profitant du sommet annuel de l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), tous les ténors de la négociation ont fait le voyage de Paris: le commissaire européen au Commerce Peter Mandelson, la représentante américaine au Commerce Susan Schwab, le ministre indien du Commerce Kamal Nath et le ministre brésilien des Affaires étrangères Celso Amorim.
Agences
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