06 Août 2007
Mise à jour le 06 Août 2007, 05:37
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Au total, 2.563 projets de construction ont été instruits avec un avis favorable, portant sur la construction de 18.784 logements, avec un volume d'investissement estimé à 6,5 MMDH, 97 unités à caractère industriel et 66 équipements.


Ces bons résultats globaux tendent à estomper le déséquilibre entre l'offre et la demande en divers produits immobiliers à Casablanca, annonce un communiqué de presse de la wilaya du Grand Casablanca.

Mieux encore, la métropole pourrait même devenir une des premières villes du Maroc qui enregistre un réel équilibre immobilier, rapporte le même communiqué.
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Ces performances immobilières à Casablanca témoignent de la vitalité de ce secteur d'activité de la métropole.
Et pourtant, Casablanca est confronté à une crise du foncier qui affecte la cadence des réalisations.
D'après la même source, cet équilibre n'est pas uniquement d'ordre quantitatif (production de près de 30.000 unités de logement par an), mais il est aussi d'ordre qualitatif. Cette situation est l'expression d'une dynamique que connaît le secteur.

Elle traduit aussi l'émergence d'une nouvelle configuration de l'offre immobilière, correspondant au processus de mutation de la base économique de la ville et de sa région et s'inscrivant parfaitement dans les orientations du «Plan stratégique de développement du Grand Casablanca», note le communiqué.

Plusieurs indicateurs mettent en relief la forte dynamique que connaît le secteur, notamment le nombre de logements en construction, la superficie dédiée aux espaces de bureau et aux industries et le montant total des investissements prévisionnels.
Cette dynamique augure d'une mutation caractéristique de la transition de la base économique de la ville et le poids important des activités de services et de commerce et l'émergence d'un véritable essor de l'industrie dans les zones périphériques de Casablanca (Nouaceur, Sidi Bernoussi et Mohammedia).

Les autres faits caractéristiques de cette évolution sont le renforcement de la part des projets de grandes taille. A titre indicatif, on peut citer entre autres l'ensemble de bureaux d'une superficie de 47.140 m2, le projet de construction de 7.180 logements à Aïn Sebaâ, les hôtels et bureaux avec 66.312 m2 de plancher à Essoukhour Essaouda (Roches Noires).

Seulement, il faut espérer que cette dynamique enregistrée ralentisse la hausse des prix constatée depuis trois ans et qui se poursuit en 2007, tant les besoins en logements sont craints.

Oui, l'embellie est là, mais comment dès lors maintenir les prix à un niveau compatible avec les capacités financières des ménages.
Aujourd'hui, on constate que seuls les riches peuvent prétendre à un logement ou les personnes appartenant aux classes défavorisées, qui peuvent bénéficier du logement social. Les classes moyennes sont complètement oubliées par les promoteurs immobiliers.

Il y a encore peu de temps, ces mêmes ménages accédaient facilement à la propriété, mais depuis de l'eau a coulé sous les ponts.
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Source : Lematin

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