26 Janvier 2015
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Démantèlement d’un nouveau réseau terroriste à Sebta
Arrestation de quatre personnes d’origine 
marocaine 

Un nouveau coup de filet réussi de la police espagnole contre un réseau terroriste au préside occupé de Sebta.
Quatre personnes ont été appréhendées dans cette opération dénommée «Chacal» coordonnée par le Procureur de l’Audience nationale.
Il s’agit d’une paire de frères marocains naturalisés espagnols, précise le communiqué du ministère de l'Intérieur. Ils ont  un profil très proche des auteurs des attentats terroristes perpétrés début janvier dans  la capitale française, mais il n'y a pas de liens entre les deux affaires, a précisé la même source, ajoutant que «les quatre mis en cause ont  atteint un haut degré de radicalisation et sont prêts à mourir dans un acte  terroriste».
Lors de cette opération qui demeure ouverte selon les autorités espagnoles, la police a procédé à la perquisition des maisons des mis en cause. Elle a saisi notamment un pistolet automatique de neuf millimètres, des  tenues de combat, des plaques d'immatriculation de véhicules espagnols, des  machettes de grande dimension, des armes blanches, des armes de poing, des munitions de divers types, du matériel informatique ainsi que des documents qui sont en cours d'analyse par la police, selon le ministère.
Selon l’agence Europa Press, cette opération antiterroriste a été menée par les agents du Commissariat général d’information du corps national de police espagnole en collaboration avec les services secrets marocains, à savoir  la Direction générale de surveillance du territoire (DGST) et la Brigade provinciale d’information de Sebta.
Les quatre membres de cette cellule terroriste comparaîtront ce lundi devant un juge de l'Audience nationale, la plus haute juridiction espagnole, selon  la chaîne de télévision espagnole TVE.
Selon la MAP, l'enquête sur cette cellule avait démarré il y a deux semaines, lorsque l'un  des détenus avait posté sur sa page Facebook une vidéo le montrant en train de dispenser une formation militaire et de lancer des appels au «jihad».
En 2014, la police espagnole avait arrêté quelque 50 présumés «jihadistes»  soupçonnés de vouloir rejoindre les rangs de l'Etat islamique.
 

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