01 Octobre 2012
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La Libye face aux assassinats politiques
La dpouille du gnral Abdel Fattah Youns accompagne par des combattants de la rbellion, le 29 juillet 2011, Benghazi. Crdits photo : GIANLUIGI GUERCIA/AFP

La mort de l'ambassadeur amricain Christopher Stevens aura t le point d'orgue d'une srie d'assassinats de hauts grads militaires libyens - plus d'une quinzaine - et d'au moins autant d'attentats contre des symboles de l'tat ou de l'Occident, ces derniers mois Benghazi. Les affrontements tribaux ont t plus meurtriers l'Ouest, prs de la frontire tunisienne, ou dans les cits du dsert, au sud du pays. Tripoli n'a pas t pargne par les rglements de comptes entre brigades rebelles. Mais c'est Benghazi, l o elle est ne, que la rvolution a commenc chanceler sous les coups ports par les islamistes et les anciens kadhafistes.

Le meurtre originel aura t celui du gnral Abdel Fattah Youns, le 28juillet 2011, Benghazi. Le plus haut grad des forces scuritaires de la dictature pass la rvolution, ds le dbut de celle-ci, rassemblait sous sa coupe de commandant en chef de l'arme de libration nationale toutes les katiba (brigades) de combattants de la province de Cyrnaque, la seule l'poque avoir secou le joug de la dictature.

Le contrle d'Abdel Fattah Youns sur les diffrents groupes de combattants de la rbellion tait, certes, tout relatif. Mais avec sa mort a t enterre l'ide mme d'une arme de libration nationale. Les autorits libyennes cherchent seulement la ressusciter aujourd'hui, un an aprs la fin de

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