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Avec ou sans DESERTEC l’électro-solaire éclairera au Maroc
Il y a un mois et demi, l’Espagnerefusait de signer les documents pour la construction d’une station solaire d’une puissance de 160 MW et d’un investissement de 600 millions d’euros, relevant du projet DESERTEC, au Maroc.

Des jours plus tard, annonçaient en sons de cloche leur retrait de DESERTEC, deux parmi ses plus grands partenaires industriels, les allemands Bosch et Siemens.

Ces suites de mauvaises nouvelles ont jeté un fort doute sur l’avenir et la viabilité du projet.

Ses critiques fissent resurgir leurs thèses, sur ses surcouts et ses mauvaises faisabilités, sa non fiabilité et ses manques de garanties.

DESERTEC semblait se mourir, déserté par ses promoteurs, l'Espagne d’abord, pourtant en avance en Europe avec l’Allemagne sur le renouvelable, avançant pour justifier son inattendue retrait de dernière minute, des raisons de restrictions budgétaires, même s'il se laisse entrevoir, la peur d’une indépendance énergétique future du Maroc, client jusque là de l’électricité espagnole, mais aussi de l’appréciation de son futur poids géostratégique qui prendrait de l’allure à la faveur de son statut de fournisseur d’énergie propre à l’Europe.

Et puis le retrait de ses promoteurs industriels qui ne résistent plus à la concurrence des équipements chinois se faisant, par ses petits prix, s’accaparer les marchés du renouvelable.

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Actualité au Maroc