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27 Mai 2008
Mise à jour le 27 Mai 2008, 16:35
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Cette 7e édition du festival Mawazine s’est achevée samedi 24 mai avec un feu d’artifice exceptionnel dont un spectacle de la diva américaine Whitney Houston. Pendant toute la journée, des fans attendaient avec impatience de voir la super star chanter. C’est par milliers qu’ils ont pris d’assaut le stade de Hay Nahda dès les premières heures de la matinée.

L’entrée en scène de Whitney Houston a été triomphale. C’est sous un tonnerre d’applaudissements que la star américaine est apparue devant le public, toujours aussi belle et gracieuse. Pour son spectacle, Whitney Houston a mis le paquet en offrant au public marocain un spectacle époustouflant pendant une heure et demie, où elle a repris ses tubes et quelques chants de gospel. C’était une Whitney nostalgique et émue à Hay Nahda. Et pour cause, l’artiste ne s’est pas produite devant son public depuis plusieurs années déjà. « J’ai vécu de bons et de mauvais moments dans ma vie », a-t-elle dit pendant le concert. Ce festival marquera quelque part le come-back de l’artiste. Ne cessant de remercier le public, de sa « gentillesse et son hospitalité », elle a exprimé son admiration pour le pays et sa beauté.

La diva a d’ores et déjà promis qu’elle reviendra bientôt. Un moment très fort du festival marquera pour longtemps les esprits, celui de l’interprétation de la bande originale du film The Bodyguard, le tube « I will always love you ». Le public était en totale communion avec l’artiste répétant après elle les refrains et scandant son nom : Whitney ! Whitney !

Après cette prestation, l’artiste a eu un geste surprenant. Accroupie devant le public, elle a prié pendant quelques secondes, en silence. Retour sur certains autres moments forts du festival. La veille, sur la même scène, le Tunisien Saber Roubahi, sacré par la presse arabe super star de la chanson arabe, a réussi aussi à attirer la foule. « Le public marocain, vous êtes de vrais artistes », lui a-t-il lancé. En même temps, avec tout autant de succès, le Colombien Juanes à la Camisa negra, se produisait sur la scène Bouregreg. La soirée s’est terminée par un immense feu d’artifice en guise de clôture du festival.

Les R’batis sont ravis, l’évènement est une réussite puisqu’il a touché toutes les catégories sociales de tous les âges. Ils attendent déjà la prochaine édition.

L’Economiste.

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