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fait jaser. Son comportement, jugé par quelques uns de ses collaborateurs comme capricieux, son goût prononcé pour le glamour et les belles parures ont d'ailleurs provoqué un contentieux avec Yves Saint Laurent, et alimentent largement les critiques de ses confrères et des journalistes. Encore aujourd'hui, la une de l'hebdomadaire est sans équivoque :"Enquête sur les caprices de Rachida Dati".

Si le contentieux avec Yves Saint Laurent est une affaire définitivement close et oubliée, comme l'a confirmé François Pinault propriétaire du groupe YSL à la presse, elle continue a être attaquée sur tous les fronts.

Peu importe, Dati fonce droit devant, tête baissée, quitte à accuser aujourd'hui une remarquable chute de sa côte de popularité. Dix points en seulement huit mois (septembre 2007 / mai 2008) selon le baromètre BVA-Orange-L'Express.

En cause, des mesures politiques impopulaires comme la refonte de la carte judiciaire française, mais également, un comportement peu docile. Quand on lui reproche des notes de frais trop salées ou ses photos en une de Paris-Match, habillée comme une vedette des podiums, la ministre lance d'emblée : "On m'aligne sur mes robes mais pendant ce temps, je passe mes réformes ".

Quand la première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy, qualifiée de Présidente par Le Point, lui demande de ne plus appeler son mari à des heures matinales, Rachida Dati ironise : "Cela signifie qu'il existe dorénavant des heures ouvrables pour joindre le Président ".

Ancienne petite protégée du chef de l'Etat, Rachida Dati semble s'éloigner de son mentor, et ce, depuis la fin de l'année 2007, date à laquelle "La Présidente" a pris ses quartiers. Moins présente dans les manifestations officielles, la locataire de la place Vendôme est dans une position indélicate. Autrefois confidente de Nicolas Sarkozy, elle ne l'est définitivement plus. Au plaisir de la première dame, qui ne semble pas, d'après un ouvrage à paraître demain, la porter dans son coeur...

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