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Le secteur privé et l’UE à la rescousse : Les monuments italiens s’écroulent
Effondrements au Colisée de Rome et à Pompéi, coupes claires dans les budgets des théâtres et opéras, cinéma en crise: l'Italie, croulant sous les frais d'entretien de son énorme patrimoine, en est réduite à solliciter le secteur privé ou encore l'Union européenne.
Quatrième destination touristique mondiale après la France, les Etats-Unis et l'Espagne, l'Italie a toujours été fière de son patrimoine culturel, enrichi par des siècles d'histoire, de l'ère romaine au baroque en passant par la Renaissance.
Mais aujourd'hui la péninsule, étranglée par le poids de sa dette colossale et des plans d'austérité à la chaîne, fait eau de toutes parts.
A Rome à la mi-janvier, des fragments de tuf se sont détachés pour la énième fois du Colisée, monument-symbole de la capitale mais bien mal en point: cerné par la circulation et noirci par la pollution, le plus grand amphithéâtre romain reçoit pourtant bon an mal an six millions de visiteurs.
A court d'argent, le gouvernement a lancé un appel d'offres au secteur privé pour sponsoriser la restauration de ce site exceptionnel, et c'est le roi italien de la chaussure, le patron du groupe Tod's Diego Della Valle, qui a remporté la mise en promettant d'investir 25 millions d'euros.
Mais ce dernier a menacé le 12 janvier de se retirer du projet après l'ouverture d'une enquête sur des irrégularités présumées... L'affaire est donc encore loin d'être bouclée, alors que la restauration, étalée sur trois ans, est censée débuter en mars.
Outre le Colisée, "tout le patrimoine italien a besoin

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